Fujifilm se hisse dans la cour des grands de la définition très haut de gamme. Un chiffre : 102 Mpix ! Le GFX 100 est un géant ultrarapide, polyvalent et à l’œil perçant. Il constitue une étape importante pour le spécialiste hybride japonais.

 

Fujifilm GFX 100 : un géant agile, ultrarapide et à l’œil perçant

 

Pour marquer les esprits dans le secteur hyper-compétitif de la photo, pas le choix, il faut frapper fort. Fujifilm s’y est employé en développant son GFX 100 doté d’un capteur moyen format de… 102 MPix ! Un sacré morceau pour… 11.000 euros. Un prix « élévé » mais trois fois inférieur à ses concurrents directs revendiquant une définition équivalente tel le Hasselblad H6D-100c planant à 35.000 euros. Revue de détails du nouveau-venu mettant l’excellence à portée d’un plus grand nombre.

 

 

Définition supérieure

Avec son nouveau look et la mise en pratique de nouvelles idées, le GFX 100 marque une rupture. On retient d’abord son premier argument de vente : sa définition ultraperformante (le double de ses prédécesseurs GFX 50)  grâce à son capteur stabilisé sur 4 axes et d’un autofocus hybride à détection de phase de 3,76 millions de pixels. L'AF couvre 100 % du capteur et quatre fois plus de données sont analysées pour hisser les performances au plus haut niveau.  Il dispose aussi d’un processeur capable de maintenir la mise au point sur les visages ou les yeux (Eye-AF). Ce qui le place comme prétendant au titre de meilleur moyen-format pour le shoot de portraits. Les résultats de rendu sont impressionnants de détails. Et pour la prise de vues, Fujifilm dégaine un viseur électronique (orientable et amovible) de… 5,76 Mpix. Autant dire que le confort de vision est excellent au plus près de la définition de l’œil humain.

 

 

Comme l’éclair

Atout majeur, le GFX 100 travaille avec une rapidité à couper le souffle. L’autofocus, à détection de contraste et épaulé de pixels à corrélation de phase, gère les 102 Mpix en 0,05 s. !  « Jusqu’à 210% plus rapide » que le GFX 50 S c, claironne Fujifilm.

 

Vidéo pro

Là aussi, Fujifilm fait un bond en avant dans sa gamme hybride moyen format. Avec de la 4K, mais pas n’importe laquelle, de la vraie 4K DCI qualité cinéma en 4096 x 2160 pixels. Les vidéastes exigeants vont adorer !

 

 

Bien en main et à l’œil

C’est vrai que toute cette technologie, augmentée de deux batteries permettant une autonomie de 800 vues, cela fait son poids : 1,4 kilos rien que pour le boîtier. Mais il justifie sa stature (encore relativement compacte) par différents avantages supplémentaires. Son grip vertical intégré améliore sa prise en main et le met à égalité avec des appareils pro de Canon et Nikon mais avec un capteur 1,7 x plus grand. Côté contrôle des fonctions, réglages, menus, le GFX 100 dispose de… 3 zones ! 

- Un écran de contrôle soigné et actif sur le dessus de 5,76 Mpix : compensation expo, iso, et histogramme peuvent s’afficher en fonction du mode d’utilisation. 

- Une dalle centrale sur l’arrière de 2,36 Mpix, montée sur une rotule orientable.

- Et en dessous, encore un troisième affichage en longueur pour contrôler simultanément encore d’autres paramètres.

 Voilà un nouveau géant tropicalisé plein de ressources, de surprises et de belles performances à déployer tant en portrait, paysage que reportage.